Le curetage en gynécologie: nécessités et risques

Le curetage en gynécologie: nécessités et risques

La grossesse est généralement un évènement attendu et accueille avec enthousiasme et joie par les femmes. Mais, pour une raison ou d’autres, une grossesse peut être non désirée et/ ou interrompue volontairement ou involontairement.

A cet effet, le curetage en gynécologie obstétrique Tunisie, ou encore l’avortement médicalement assisté, est le moyen médicinal permettant de mettre fin à une grossesse et « éliminer » l’embryon.

En ce sens, une question se pose : quand peut- on ou doit-on recourir a un curetage ?

Bien évidemment, la prise de décision de réaliser cet acte est l’œuvre du gynécologue Tunisie, qui, sous demande de sa patiente ou non, est le seul habilité à entreprendre une telle décision et intervention.

Ainsi, il est commun qu’un gynécologue refuse d’office la réalisation d’un curetage volontaire au delà de la douzième semaine de grossesse. A compter du 4ème mois de gestation, seuls les cas cliniquement considérés graves peuvent faire l’objet d’avortement et ce par intervention chirurgicale complète.

En outre, le gynécologue peut réaliser un curetage pendant les trois premiers de grossesse dans les cas suivants :

- La fausse couche : l’arrêt spontané d’une grossesse est généralement suivi d’une élimination aussi spontanée de l’embryon. Mais chez certaines femmes, la fausse couche peut être incomplète et le gynécologue obstétricien opte au curetage pour éliminer les fragments de tissu embryonnaire restant collés à la paroi utérine et pouvant former une source de complications et d’infections pour l’utérus.
- L’interruption volontaire sous demande de la patiente : les raisons de mettre fin, intentionnellement, à une grossesse sont variés dont notamment le choix de ne plus avoir d’enfants, la grossesse hors carde du mariage dans certains pays, la grossesse inhérente à un acte de viol, la grossesse en âge assez jeune ou assez vieux, l’inaptitude physique ou psychologique de la femme pour la procréation ou l’atteinte de la patiente par une maladie assez grave ayant des répercutions néfastes sur le futur bébé etc.

Quelque soit le motif d’un curetage, cet acte ne peut être réalisé que par un gynécologue obstétricien et sous anesthésie péridurale ou générale. Généralement, le curetage ne nécessite pas d’hospitalisation et la patiente est apte à rentrer chez elle le jour même. Mais une période de repos est exigée par le médecin traitant durant laquelle la renonciation à tout rapport sexuel et éventuellement une grossesse est élémentaire.

La technique du curetage a bien évidemment évolué avec le progrès de la gynécologie en tunisie pour passer de la méthode traditionnelle consistant en l’utilisation d’une « curette » pour arracher les fragments embryonnaires, à la technique d’aspiration. Cette dernière méthode est moins traumatisante pour la paroi utérine, plus rapide et ses résultats sont nettement plus fiables que ceux de la méthode traditionnelle.

Néanmoins, et malgré la simplicité du déroulement du curetage, cette solution médicale présente certains risques, parfois non négligeables. En effet, certaines opérations de curetage peuvent être suivies de complications postopératoires tels des saignements abondants, des douleurs atroces et une fièvre. Ces complications doivent bien évidemment faire l’objet d’un strict suivi de la part du gynécologue.

En ce sens, le curetage ne peut pas être un acte répétitif ou fréquemment sollicité durant une courte ou moyenne période de la vie d’une femme. Ceci dit, qu’un abus dans le recours au curetage endommagera systématiquement l’appareil génital de la femme sujette.


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